

Préambule
Cédric Progin⋅Je ne suis ni historien, ni toxicologue, ni spécialiste en rien de ce qui fait autorité dans les grandes conférences. Je suis simplement un homme qui a choisi de comprendre ce qu’il mange, puis d’en tirer les conséquences, y compris dans sa manière de travailler, …
Ceux qui préservent financent ceux qui dégradent
Producteurs, transformateurs et consommateurs bio financent leurs propres efforts, mais aussi une partie des coûts engendrés par les pratiques qu’ils cherchent précisément à éviter. Une étrange façon de récompenser les comportements que l’on prétend encouragerCédric Progin⋅« si l’on prenait la peine de comparer les modes de production bio avec les autres, conventionnel en tête, et si l’on tenait compte de tous les coûts qui ne figurent pas sur l’étiquette, par exemple les coûts liés à la dépollution des eaux, ou ceux liés à la perte de biodiversité, on constaterait qu’une grande partie des coûts de l’agriculture non bio ne sont pas facturés au moment de l’achat. Ils sont reportés sur les contribuables, sur les assurés, sur les collectivités publiques, et finalement sur les générations futures. »
La guerre du pain à 0,99 CHF : illusion dangereuse, cynisme réel
Cédric Progin⋅Peut-être que les discounters sont devenus philanthropes. Ou peut-être qu’ils savent très bien ce qu’ils font. Derrière le pain à 0,99 CHF se cache une illusion collective : croire qu’on peut nourrir un pays à prix cassé sans en payer le prix autrement.
Quand la santé finance la maladie
Cédric Progin⋅Une caisse maladie qui finance le pain au levain pour promouvoir la santé ? L’exemple du programme CSS Coin révèle, en miniature, un système qui prétend soigner tout en vivant de la maladie, qui confond croissance et destruction du vivant.
